Ilsuffit d’avoir plus d’un tour dans son sac. Nous avons donc dĂ©nichĂ© pour vous quelques astuces pour percer sans perceuse et ne pas devoir arrĂȘter vos travaux pour autant. La premiĂšre technique consiste en l’utilisation d’un tournevis pointu amĂ©ricain. Mettez la pointe du tournevis sur le point oĂč vous souhaitez percer. Jeude scies cloches bimĂ©talliques MultiCut pour dĂ©coupe de trous dans divers matĂ©riaux. Type de scie Ă  trou: Scie cloche MultiCut. MatĂ©riau support: Substances multiples, MĂ©tal, Bois, Cloison sĂšche, Plastique. Fonction: Forage. RĂ©sumĂ©s Rapide et de grande ampleur, la propagation de la fonte de l’aluminium de rĂ©cupĂ©ration constitue un cas remarquable de diffusion culturelle. Introduite vraisemblablement Ă  ThiĂšs (SĂ©nĂ©gal), au dĂ©but des annĂ©es 1940, la technique s’est rĂ©pandue dans toute l’Afrique, jusqu’à Madagascar et aux Comores. Dịch VỄ Hỗ Trợ Vay Tiền Nhanh 1s. Comment optimiser le refroidissement dans une tour ? Actuellement, les tours vendues sont presque toutes Ă©quipĂ©es d'origine de ventilateurs. Mais sont-elles pour autant optimisĂ©es au niveau du refroidissement, ou alors si des modifications sont apportĂ©es, comment optimiser le flux d'air pour satisfaire Ă  un bon Ă©change des calories dans cet espace gĂ©nĂ©ralement rĂ©duit et qui peut rapidement tourner Ă  la fournaise ? Introduction Une tour, c’est un boĂźtier destinĂ© Ă  accueillir une carte mĂšre, une ou plusieurs cartes vidĂ©o, une alimentation, et plusieurs autres pĂ©riphĂ©riques comme des disques durs, SSD, graveurs, 
 Si dans le principe de base, c’est une fonction simple, dans la rĂ©alitĂ©, il n’en va rarement de mĂȘme ! En effet, outre le fait de devoir caser tout ce beau monde dans le boĂźtier, ce dernier doit en plus assurer les fonctions de refroidissement et de silence. C’est lĂ  que le sujet devient intĂ©ressant, car avec les configurations qui Ă©voluent trĂšs vite ces derniers temps, les calories Ă  dissiper Ă©voluent dans le mĂȘme sens, car le matĂ©riel devient toujours plus puissant et les utilisateurs plus exigeants en termes de possibilitĂ©s ! Le refroidissement devient alors Ă  un moment donnĂ© crucial, au point qu’il peut mĂȘme devenir un point Ă  amĂ©liorer trĂšs rapidement au vu de l’escalade Ă  la puissance ! Un peu d’histoire
Il faut revenir quelques annĂ©es en arriĂšre, disons ne serait-ce qu’environ dix, pour comprendre le problĂšme. L’époque Ă©voquĂ©e fait la part belle aux fameux processeurs que sont entre autres les Pentium III ou Athlon, voire ensuite les Pentium IV ou Athlon XP. Les configurations de l’époque, avec la gĂ©nĂ©ration des cartes graphiques, du genre GeForce 4 Ti ou Radeon 8500, consommaient assez peu au regard de nos configurations actuelles, et les alimentations usuelles tournaient alors autour des 300W de puissance restituĂ©e. Par la suite, les GeForce 5 et Radeon 9XXX sont arrivĂ©es, et il a fallu revoir tout doucement la puissance dĂ©livrĂ©e par les alimentations. Bien Ă©videmment, avec la puissance nĂ©cessaire pour alimenter les configurations de l’époque, les composants chauffaient encore assez peu, et la dissipation des calories ne faisait pas encore appel aux systĂšmes de refroidissement d’aujourd’hui. Avec les annĂ©es qui suivirent, les configurations sont devenues de plus en plus voraces, au point qu’actuellement tous les processeurs et cartes graphiques ont des gestions d’énergie, leur permettant ainsi de faire chuter les frĂ©quences et les tensions d’alimentation lorsque toute la puissance n’est pas nĂ©cessaire. Mais Ă  contrario, par exemple pour les joueurs ou les overclockers, le fonctionnement et l’utilisation du matĂ©riel n’est plus le mĂȘme, et est soit poussĂ© au maximum de ses capacitĂ©s, en restant dans les limites dĂ©finies par les constructeurs, soit poussĂ© bien plus loin encore et nĂ©cessite alors la mise en place d’alimentations surdimensionnĂ©es pour alimenter l’ensemble du matĂ©riel lors des overclockings ! Il n’est donc pas rare aujourd’hui de trouver par exemple des cartes graphiques qui Ă  elles seules sont capables de consommer bien plus en puissance que des ordinateurs entiers, mĂȘme pour joueurs, d’il y a ne serait-ce que cinq ans en arriĂšre, et encore ! Que dire alors si un retour en arriĂšre est fait sur dix ans ! De toute Ă©vidence, et du coup, les tours achetĂ©es et conçues pour le matĂ©riel d’il y a cinq ans en arriĂšre, ne sont plus du tout adaptĂ©es au matĂ©riel actuel, et ne peuvent plus rĂ©pondre Ă  la demande de dissipation de calories comme autrefois ! Ce qui a changĂ© physiquement dans la conception des tours depuis dix ans Tout d’abord le boĂźtier en lui-mĂȘme. En fait et Ă  l’époque, il n’est pas nĂ©cessaire d’avoir un gros refroidissement. Du coup, peu de boĂźtiers comportent des trous dans les parois latĂ©rales, et le seul et unique ventilateur se trouve soit Ă  l’avant, sous le lecteur de disquettes, soit Ă  l’arriĂšre, sous l’alimentation. Oui, sous l’alimentation, car elle Ă©tait placĂ©e en haut du boĂźtier, et contribuait ainsi Ă  l’aspiration de l’air un peu rĂ©chauffĂ©, et son extraction de la tour. La circulation de l’air dans le boĂźtier se trouve donc rĂ©duite Ă  un filet d’air, provenant de la partie basse Ă  l’avant de la tour, et extrait par la partie haute Ă  l’arriĂšre de la tour, en passant par l’alimentation. Avec les configurations qui ont commencĂ© Ă  s’étoffer, certains perçages ont commencĂ© Ă  faire leur apparition sur le panneau latĂ©ral de la tour. Ces derniers permettaient accessoirement la mise en place d’un ventilateur de 80mm de diamĂštre, ce qui Ă  l’époque permettait d’amener un peu plus d’air frais Ă  l’intĂ©rieur de la tour ventilateur en aspiration. Pour complĂ©ter ce dernier, certains emplacements pour d’autres ventilateurs, ou tout simplement des perçages, ont permis d’amĂ©liorer aussi l’extraction de l’air chaud, venant ainsi en complĂ©ment au ventilateur de l’alimentation. C’est lĂ  que certains concepteurs ont rĂ©alisĂ© que les alimentations thermo-rĂ©gulĂ©es qui avaient fait leur apparition depuis peu, commençaient Ă  faire de plus en plus de bruit, car la chaleur dissipĂ©e dans la tour, se mĂȘlait Ă  l’air qui devait refroidir l’alimentation, et ce dernier Ă©tant rĂ©chauffĂ©, obligeait cette derniĂšre Ă  faire tourner son ventilateur toujours plus vite pour qu’elle soit bien refroidie. Pour parer Ă  ce problĂšme, les emplacements pour les alimentations ont Ă©tĂ© dĂ©placĂ©s cette fois-ci vers le bas du boĂźtier, et pour compenser le manque d’extraction en haut, ce sont des ventilateurs qui ont pris place. D’abord du 80mm, puis du 120mm, mais Ă©galement d’autres diamĂštres plus ou moins normalisĂ©s, pour aboutir actuellement Ă  des mesures comme du 140mm. Par la suite, les ventirads de processeurs sont devenus toujours plus gros et plus imposants, les systĂšmes de refroidissement des cartes graphiques aussi, sans compter que certaines de ces derniĂšres ont commencĂ© Ă  avoir des longueurs hors normes pour la plupart des boĂźtiers de l’époque. Il a donc fallu adapter les boĂźtiers Ă  ces nouveaux composants et dĂ©gagements de chaleur. Ainsi de nouveaux boĂźtiers sont apparus, plus imposants, et offrant toujours plus de systĂšmes de refroidissements, provoquant des flux d’air plus importants dans la tour. La vague des watercoolings est arrivĂ©e Ă  peu prĂšs Ă  la mĂȘme Ă©poque. Alors qu’elle faisait figure de systĂšme hors normes et rĂ©servĂ© Ă  une Ă©lite peu de temps avant, elle est actuellement parfaitement intĂ©grable dans une majoritĂ© des boĂźtiers actuels. Ainsi, il n’est plus rare aujourd’hui de trouver des modĂšles permettant la mise en place d’au moins un systĂšme de watercooling, avec des ouvertures permettant le passage de tuyaux vers l’extĂ©rieur. De mĂȘme, le volume intĂ©rieur a Ă©tĂ© augmentĂ© pour permettre la mise en place des tuyaux, du rĂ©servoir, de la pompe, du radiateur, 
 Les ventilateurs ont aussi vu leurs diamĂštres et emplacements Ă©voluer, avec comme exemple des tours Ă  l’image du HAF 932 de Cooler Master qui a fait figure de pionnier Ă  l’époque et est encore proposĂ© Ă  la vente aujourd’hui, avec quelques amĂ©liorations esthĂ©tiques et fonctionnelles rajout de prises USB par exemple. Ce boĂźtier propose par exemple un emplacement supĂ©rieur pour le watercooling, permettant la mise en place d’un radiateur pouvant aller jusqu’à trois ventilateurs de 120mm, mais aussi la possibilitĂ© d’y mettre plus conventionnellement un ventilateur de 230mm ou un ventilateur de 230mm + un autre de 120mm ou mĂȘme jusqu’à trois ventilateurs de 120mm ! Et cela ne concerne que la partie haute !!! L’arriĂšre peut recevoir un 120 ou 140mm, l’avant reçoit un 230mm et le cĂŽtĂ© peut recevoir un 230mm ou jusqu’à quatre ventilateurs de 120mm ! Le dessous enfin, possĂšde une grille pour faire passer l’air dans le cas oĂč l’alimentation doit aspirer l’air frais par le bas, et un emplacement plus en avant permettant de monter un ventilateur de 120mm ! C’est sans compter le mĂ©tal mesh » ou autrement dit en nid d’abeilles, permettant Ă©galement Ă  l’air de circuler librement ! Il en existe sur le devant, sur le cĂŽtĂ©, sur le dessus, Ă  l’arriĂšre, en dessous, et est aussi complĂ©tĂ© par des ouĂŻes d’aĂ©ration au niveau des emplacements des disques durs ! D’autres boĂźtiers actuels proposent des caractĂ©ristiques Ă©quivalentes, voire mĂȘme des options supplĂ©mentaires comme la possibilitĂ© de monter deux systĂšmes de watercooling dans la partie supĂ©rieure, ou mĂȘme infĂ©rieure ! Ainsi, les boĂźtiers actuels n’ont plus rien Ă  voir avec les boĂźtiers d’il y a seulement quelques annĂ©es. Mais cela suffit-il Ă  avoir pour autant un refroidissement optimisĂ© ? Tout dĂ©pend alors de la configuration montĂ©e Ă  l’intĂ©rieur, du systĂšme de refroidissement choisi et des diffĂ©rents ventilateurs, de leurs dĂ©bits et de leurs sens, Ă  savoir s’ils doivent ĂȘtre montĂ©s en aspiration ou en extraction ! En fait, rien n’est simple, et il suffit qu’un ventilateur soit au mauvais endroit, ou fonctionne dans le sens opposĂ© Ă  celui qu’il devrait avoir pour un bon refroidissement, pour que l’équilibre soit rompu et que les degrĂ©s montent vite dans la tour ! MĂȘme le fait d’adopter des matĂ©riaux comme l’aluminium Ă  la place de l’acier peut parfois ĂȘtre compromis par une mauvaise gestion des flux intĂ©rieurs de la tour, bien que ce matĂ©riau soit Ă  la base un meilleur conducteur thermique bien que plus onĂ©reux, et pourrait faire penser qu’il favoriserait encore le refroidissement c’est le cas lorsque le refroidissement et le flux d’air interne sont bien maĂźtrisĂ©s, sinon il n’apporte pas beaucoup plus, si ce n’est plus de lĂ©gĂšretĂ© Ă  l’ensemble. Mais quelle est exactement l’influence du refroidissement sur les composants de l’ordinateur ?Il ne faut pas perdre Ă  l’esprit qu’un composant Ă©lectronique a la fĂącheuse habitude de dissiper une certaine quantitĂ© et pas des moindres de l’énergie Ă©lectrique absorbĂ©e en chaleur. Cette chaleur est d’ailleurs l’ennemi numĂ©ro un des composants, notamment si ce sont par exemple des puces comme le processeur ou une puce graphique. Si la dissipation est mal assurĂ©e, le composant va chauffer et perdre de sa stabilitĂ©, provoquant alors par exemple ces fameux Ă©crans bleus ou des reboots intempestifs de la machine. Si de surcroit le composant est overclockĂ© ou souvent trĂšs sollicitĂ©, il va chauffer encore plus, et son refroidissement va devenir crucial ! VoilĂ  pourquoi le refroidissement interne d’une tour devient trĂšs important, car si ce dernier n’est pas Ă  la mesure de la dissipation thermique interne, la configuration deviendra d’une part instable, et d’autre part, risque mĂȘme de vieillir prĂ©maturĂ©ment, voire mĂȘme de griller purement et simplement ! Mais comment faire alors, ou quel est le principe de base ?Afin de bien faire comprendre ce qui se passe dans une tour, il faut faire une analogie avec une boĂźte, par exemple en carton, dans laquelle des trous sont rĂ©alisĂ©s au fur et Ă  mesure, chacun pour accueillir un ventilateur. Il ne faut pas non plus nĂ©gliger par la suite la surface et le dĂ©bit de chacun d’entre eux, mais pour l’instant, la meilleure des choses est de partir sur le principe que tous les ventilateurs sont identiques et ont donc les mĂȘmes caractĂ©ristiques physiques de dĂ©bit et pression d’air, ce qui simplifiera le raisonnement et la comprĂ©hension. Ensuite, il faut privilĂ©gier le flux naturel de l’air chaud, Ă  savoir du bas vers le haut, et jamais l’inverse, du moins si possible. En effet, l’air rĂ©chauffĂ© a la particularitĂ© de s’élever naturellement, d’oĂč l’importance de prĂ©voir au moins une ouverture principale dans la partie haute du boĂźtier, pour favoriser son extraction naturelle. Premier cas C’est celui des tours d’il y a dix ans environ. Un ventilateur est mis Ă  l’avant, en gĂ©nĂ©ral du 80mm de diamĂštre, et l’alimentation elle-mĂȘme est gĂ©nĂ©ralement Ă©quipĂ©e du mĂȘme type de ventilateur. L’air frais est aspirĂ© Ă  l’avant de la tour, par la partie infĂ©rieure, qui prend de l’air un peu plus frais que s’il devait ĂȘtre aspirĂ© plus haut. Il est ensuite dirigĂ© vers l’intĂ©rieur de la tour, oĂč il va ĂȘtre rĂ©chauffĂ© par les composants Ă  refroidir, et extrait par le haut, en passant par l’alimentation, puis rejetĂ© Ă  l’arriĂšre de la tour, aprĂšs avoir Ă©galement refroidi cette derniĂšre. Le flux de l’air est somme toute assez simple, mais rĂ©duit. Il s’assimile Ă  un flux dans un tuyau, Ă  savoir qu’il y a autant de molĂ©cules d’air qui sont aspirĂ©es que de molĂ©cules d’air qui sont extraites. Normalement, avec ce principe, la pression et le dĂ©bit sont constants et Ă  peu prĂšs Ă©quivalents Ă  ce qui pourrait arriver Ă  pression atmosphĂ©rique Ă©quivalente, Ă  ceci prĂšs que ce n’est pas un tuyau, mais l’intĂ©rieur d’une tour, et que les composants Ă  refroidir se comportent comme autant de chicanes Ă  contourner et Ă  franchir par l’air qui est alors ralenti et freinĂ©. De plus, ces derniers provoquent des turbulences dans la tour, qui diminuent alors encore plus l’échange possible des calories. C’est pourquoi de nos jours, la majoritĂ© des alimentations vendues le sont avec des cĂąbles gainĂ©s, permettant de limiter ces turbulences et favorisant l’écoulement du flux d’air dans la tour. DeuxiĂšme cas C’est celui des tours d’il y a environ cinq ans en arriĂšre. Cette fois-ci, comme pour une majoritĂ© d’alimentations, les boĂźtiers ont adoptĂ© des ventilateurs plus grands, de l’ordre de 120mm de diamĂštre, et souvent d’autres emplacements commencent Ă  fleurir comme sur le panneau latĂ©ral, avec souvent des possibilitĂ©s d’y rajouter un ventilateur auxiliaire. L’emplacement de l’alimentation est souvent ramenĂ© en bas de la tour, avec une possibilitĂ© pour cette derniĂšre d’aspirer son propre air frais par le bas, sans influer directement sur le flux d’air interne de la tour. Comme les ventilateurs sont plus grands, le flux d’air devient plus important, et doit logiquement mieux refroidir les diffĂ©rents composants. Mais ce n’est pas toujours le cas ! En effet, la quantitĂ© d’air rentrant dans la tour doit ĂȘtre Ă©gale Ă  la quantitĂ© d’air sortant de la tour, au risque si ce n’est pas le cas, de crĂ©er une dĂ©pression ou au contraire une pression qui va fortement perturber le pouvoir refroidissant du flux d’air. C’est en fait dĂ» aux emplacements complĂ©mentaires qui vont casser cet Ă©quilibre, car ces ouvertures supplĂ©mentaires, Ă©quipĂ©es ou non de ventilateurs, vont provoquer soit des pressions supĂ©rieures, ou infĂ©rieures Ă  la pression atmosphĂ©rique, ou mĂȘme encore des court-circuitages de flux, et provoquer des fuites incontrĂŽlĂ©es de ce dernier Ă  diffĂ©rents endroits de la tour ! Si par exemple un ventilateur Ă©quipe un emplacement complĂ©mentaire, il va au mĂȘme titre que les autres ventilateurs soit aspirer, soit extraire de l’air. À supposer qu’il existe un ventilateur de 120mm en aspiration Ă  l’avant et en bas de la tour, un autre en extraction, toujours de 120mm Ă  l’arriĂšre et en haut de la tour, le troisiĂšme, par exemple de 80mm va soit aspirer de l’air frais de l’extĂ©rieur pour le ramener Ă  l’intĂ©rieur de la tour, et ainsi provoquer une surpression, soit extraire de l’air chaud de l’intĂ©rieur de la tour, et provoquer une dĂ©pression. Dans les deux cas, la quantitĂ© de l’air aspirĂ© n’est pas Ă©gale Ă  la quantitĂ© de l’air extrait ! De plus, le flux d’air va ĂȘtre perturbĂ©, car va soit devoir se sĂ©parer Ă  un moment donnĂ©, soit ĂȘtre complĂ©mentaire Ă  un autre ! Et c’est sans compter que les ventilateurs vont alors forcer, certains en tournant alors plus vite, et d’autres moins vite Ă  cause du nombre de molĂ©cules d’air qui doit logiquement s’équilibrer dans la tour ! Ce qui d’une part va provoquer un moins bon refroidissement, et d’autre part plus de bruit ! À choisir parmi les deux solutions, ce serait celle du 80mm en aspiration d’air frais de l’extĂ©rieur qui serait nĂ©anmoins la meilleure, provoquant une surpression dans la tour, et obligeant alors les molĂ©cules d’air Ă  sortir lĂ  oĂč elles le peuvent ! Et l’endroit le plus facile pour ces derniĂšres reste alors le ventilateur du haut, qui sera alors forcĂ© en rotation et tournera plus vite que pour ce qu’il a Ă©tĂ© prĂ©vu initialement. À contrario, les deux autres ventilateurs vont forcer dans l’autre sens, Ă  savoir qu’ils vont ĂȘtre ralentis, car ils amĂšnent de la pression d’air dans la tour ! NĂ©anmoins, il peut Ă©galement y avoir des court-circuitages de molĂ©cules d’air, par exemple entre le ventilateur latĂ©ral et une ouverture arriĂšre de la tour. Dans ce cas prĂ©cis, l’air frais arrivant dans le boĂźtier se voit par exemple directement refoulĂ© vers l’arriĂšre de la tour, sans pour autant avoir rĂ©ellement contribuĂ© au refroidissement de certains composants ! C’est en fait le surplus de pression qui va faire ceci, un peu Ă  la maniĂšre d’une fuite d’un fluide sur une canalisation ! Il y aura alors un meilleur Ă©quilibre des pressions, mais plus contraignant car moins efficace que si tout l’air devait ressortir pas le ventilateur arriĂšre ! Et c’est Ă©galement sans compter les diffĂ©rentes perturbations de flux internes provoquĂ©s par la non linĂ©aritĂ© de la progression des molĂ©cules d’air dans la tour ! TroisiĂšme cas Cette fois-ci, la tour est assimilable Ă  ce qu’il se fait actuellement. Des emplacements pour ventilateurs fleurissent un peu partout tout autour du boĂźtier, en favorisant des ventilateurs toujours plus grands, mais tournant moins vite, privilĂ©giant ainsi aussi une diminution du bruit tout en conservant un dĂ©bit Ă©levĂ© d’aspiration ou d’extraction des molĂ©cules d’air dans la tour. Mais les choses se compliquent. En effet, cette fois-ci, ce sont plusieurs ventilateurs qui entrent en jeu, avec pour chacun son flux et sa pression propres, sans compter que diffĂ©rents diamĂštres peuvent encore rajouter une certaine incertitude, et surtout et avant tout, des turbulences encore plus grandes et nombreuses dans le boĂźtier. LĂ  encore, il faut tout d’abord privilĂ©gier le flux naturel de l’air chaud, Ă  savoir du bas vers le haut, puis essayer d’équilibrer au maximum des diffĂ©rents flux et les pressions rĂ©sultantes, en essayant de limiter au maximum les court-circuitages des molĂ©cules d’air ! Mais l’adĂ©quation n’est pas facile. Cependant, les boĂźtiers actuels sont gĂ©nĂ©ralement dĂ©jĂ  Ă©quipĂ©s de ventilateurs, prĂ©vus pour fonctionner dans un sens prĂ©cis, et censĂ©s ĂȘtre placĂ©s Ă  des points stratĂ©giques en fonction de la gĂ©omĂ©trie et des emplacements des diffĂ©rents composants dans la tour. Un tel boĂźtier propose alors gĂ©nĂ©ralement une solution des plus performantes, alliant un flux d’air optimisĂ©, un minimum de diffĂ©rences de pression, et surtout une gestion intelligente et testĂ©e des flux entrants et sortants, avec le moins de turbulences rĂ©sultantes possibles. NĂ©anmoins, dans le cas d’une modification du refroidissement des composants, comme par exemple dans le cas d’un ou plusieurs watercoolings, il faut alors rĂ©flĂ©chir Ă  retrouver un Ă©quilibre des pressions et un flux d’air optimisĂ© dans le boĂźtier. Et le cas du watercooling ?C’est un cas un peu Ă  part. En fait, le principe est de prendre l’air frais de l’extĂ©rieur pour refroidir le ou les radiateurs, rejetant ainsi l’air rĂ©chauffĂ© vers l’intĂ©rieur du boĂźtier, qui devra ensuite ĂȘtre trĂšs vite extrait pour Ă©viter de faire monter la tempĂ©rature interne de ce dernier. Cette solution a le mĂ©rite de prendre le maximum d’air frais pour Ă©vacuer les calories du ou des circuits d’eau, mais a l’énorme inconvĂ©nient de rĂ©chauffer rapidement l’intĂ©rieur de la tour et certains composants. Une autre Ă©cole, cette fois-ci, propose de prendre l’air lĂ©gĂšrement rĂ©chauffĂ© par certains composants Ă  l’intĂ©rieur de la tour, pour l’extraire en passant par les radiateurs de watercooling. L’intĂ©rĂȘt premier et de favoriser le flux naturel de l’air chaud, mais va provoquer un peu une perte en performance ou en efficacitĂ© lorsqu’il faudra refroidir les radiateurs, car l’air est un peu plus chaud, ou moins frais, qu’à l’extĂ©rieur de la tour. NĂ©anmoins, tous les autres composants respireront mieux, et garderont leur stabilitĂ© contrairement Ă  l’autre systĂšme. Les rĂšgles Ă  respecter pour garder une tour bien aĂ©rĂ©e et fraiche La premiĂšre est qu’il faut bien Ă©videmment avoir un boĂźtier Ă  la mesure de la configuration qui va y prendre place, de prĂ©fĂ©rence suffisamment grand pour tout placer, et laisser de l’espace pour que l’air puisse circuler assez librement sans ĂȘtre gĂȘnĂ© par les cĂąbles et autres composants pouvant se comporter comme une multitude de chicanes, freinant au passage les molĂ©cules d’air qui y circulent, et crĂ©ant des turbulences nĂ©fastes au bon refroidissement de l’ensemble. La deuxiĂšme est que plus le boĂźtier sera Ă©quipĂ© de ventilateurs, et plus il aura la possibilitĂ© de faire circuler un flux d’air pour expulser les calories des composants. La troisiĂšme est de favoriser le flux ascendant de l’air chaud, Ă  savoir du bas vers le haut. La quatriĂšme est de garder un Ă©quilibre entre les diffĂ©rents flux d’air rentrants et sortants, de telle maniĂšre Ă  Ă©viter au maximum une surpression ou au contraire une dĂ©pression dans la tour. En fait, il ne faut pas crĂ©er par exemple de phĂ©nomĂšne entonnoir » , que ce soit dans un sens ou dans l’autre, mais plutĂŽt favoriser un phĂ©nomĂšne de tube, oĂč le diamĂštre d’entrĂ©e soit Ă©quivalent au diamĂštre de sortie, Ă  condition bien sĂ»r aussi que le dĂ©bit rentrant soit Ă©quivalent au dĂ©bit sortant, ce qui suppose connaĂźtre les caractĂ©ristiques des ventilateurs utilisĂ©s ! La cinquiĂšme est d’éviter les phĂ©nomĂšnes de court-circuitage des molĂ©cules d’air, c’est-Ă -dire qu’à peine rentrĂ©es dans la tour, elles ressortent sans avoir rĂ©ellement jouĂ© leur rĂŽle initial de conduction de la chaleur, ce qui nuit au bon refroidissement et crĂ©e des turbulences inutiles ! La sixiĂšme est de favoriser un flux de bas en haut, et de l’avant vers l’arriĂšre, de telle maniĂšre Ă  prendre l’air frais lĂ  oĂč il est le plus facile Ă  trouver, puis de l’évacuer lĂ  oĂč il est le plus pratique Ă  le faire, sans pour autant compromettre la fraicheur du flux rentrant ! La septiĂšme est que pour le cas d’un watercooling, il vaut parfois mieux prendre l’air lĂ©gĂšrement rĂ©chauffĂ© de l’intĂ©rieur de la tour pour ensuite refroidir le radiateur d’eau l’échangeur que de prendre l’air frais de l’extĂ©rieur et faire de mĂȘme au niveau de l’échangeur, et se retrouver avec une atmosphĂšre encore plus chaude Ă  l’intĂ©rieur de la tour ! Le rangement des diffĂ©rents cĂąbles influe Ă©galement sur le rendement du refroidissement. S'ils sont mal rangĂ©s, ils perturbent le flux d'air en le freinant et attĂ©nuent l'efficacitĂ© de ce dernier ! Pour terminer, il ne faut pas oublier que le dĂ©bit d'air rentrant doit ĂȘtre Ă©gal au dĂ©bit d'air sortant, sans oublier certaines catrtes graphiques qui peuvent aussi contribuer Ă  modifier ce dernier. Quelques exemples basiques de modĂšles Ă  conseiller pour un refroidissement optimisĂ© d’une tour Dans le premier cas C'est le modĂšle d'une tour d'il y a environ dix ans en arriĂšre. Le refroidissement est minimum et se cantonne Ă  sa plus simple expression. NĂ©anmoins, il faut privilĂ©gier l'aspiration d'air frais Ă  l'avant et l'extraction de l'air rĂ©chauffĂ© Ă  l'arriĂšre. Dans le deuxiĂšme cas Deux modĂšles diffĂ©rents d'il y a environ cinq ans en arriĂšre, avec ci-dessus le plus ancien, oĂč l'alimentation se trouve encore dans la partie supĂ©rieure et est obligĂ©e d'extraire ses propres calories, mais Ă©galement celles de l'intĂ©rieur de la tour. Ci-dessous, un modĂšle un peu plus rĂ©cent, oĂč cette fois-ci l'alimentation est ramenĂ©e dans la partie infĂ©rieure, ce qui lui permet de profiter d'air frais du dessous du boĂźtier pour dissiper ses propres calories. Son ancienne place a Ă©tĂ© prise par un ventilateur qui extrait la chaleur de l'intĂ©rieur de la tour. Ce n'est pas encore la panacĂ©e, mais c'est dĂ©jĂ  mieux. Dans le troisiĂšme cas Cette fois-ci, il commence Ă  y avoir des ventilateurs un peu partout, et presque tout autour de la tour. C'est assez le cas de figure des boĂźtiers actuels, avec des ventilateurs Ă  grands diamĂštres, et donc des dĂ©bits et des flux d'air importants. Et en augmentant encore certains diamĂštres de ventilateurs, les dĂ©bits deviennent de plus en plus importants, et le refroidissement intĂ©rieur du boĂźtier et des composants en profite assez largement. L'exemple du HAF 932 C'est un boĂźtier qui comme expliquĂ© plus haut, et composĂ© en grande partie de mĂ©tal "mesh", Ă  savoir de mĂ©tal perforĂ© un peu Ă  la maniĂšre de nids d'abeilles. De plus, il a la particularitĂ© de pouvoir ĂȘtre Ă©quipĂ© de ventilateurs diffĂ©rents en diamĂštres, et mĂȘme en nombre ! Son pouvoir refroidissant est Ă©norme, car l'air frais peut mĂȘme provenir de la partie basse de la tour, soit simplement en traversant les perforations du mĂ©tal mesh, soit en Ă©tant aspirĂ© par un ventilateur. La partie supĂ©rieure n'est pas en reste, car peut Ă©galement proposer l'implantation de plusieurs ventilateurs. Il est actuellement possible de trouver des boĂźtiers Ă©quivalents dans le commerce, et proposant aussi de telles possibilitĂ©s, afin de pouvoir refroidir efficacement des configurations musclĂ©es. Ci-dessus, le boĂźtier fermĂ©, et ci-dessous, le boĂźtier ouvert, avec une alimentation en place. Puis cette mĂȘme tour avec une configuration musclĂ©e. Il va ĂȘtre intĂ©ressant de voir comment se dĂ©placent les molĂ©cules d'air dans la tour, d'abord sans la configuration, puis avec la configuration. Les sens des flux d'air sans la configuration Puis avec la configuration Contrairement Ă  ce que tout le monde pourrait penser, il n'y a pas de dĂ©sĂ©quilibre de flux dans la tour. En fait, bien qu'il y ait deux ventilateurs de 230mm et un ventilateur de 120mm qui envoient de l'air frais dans la tour, il n'y a qu'un ventilateur de 230mm et un autre de 120 ou 140mm en extraction, mais oĂč va le reste ? Tout simplement par les cartes graphiques, qui elles aussi nĂ©cessitent un flux d'air important pour chacune ! Et l'alimentation quant Ă  elle bĂ©nĂ©ficie de son propre flux d'air frais ! Ensuite, le mĂ©tal mesh permet un tant soit peu d'Ă©quilibrer si nĂ©cessaire encore en laissant passer l'air par ses trous. Donc dans l'ensemble, les flux d'air s'Ă©quilibrent ! Ci-dessus, un exemple de mĂ©tal mesh. Il devient donc Ă©vident qu'il faut alors faire le bilan des diffĂ©rents flux rentrants et sortants de la tour, tout en gardant les principes de base Ă©numĂ©rĂ©s plus haut, sans quoi il risque vite d'y rĂ©sulter un dĂ©sĂ©quilibre qui va induire un mauvais refroidissement de l'ensemble. Et dans le cas d'une configuration Ă  base de watercooling ?Dans ce type de configuration, il va falloir bien recenser les flux rentrants et sortants, et de prĂ©fĂ©rence, travailler avec les caractĂ©ristiques des ventilateurs donnĂ©es par les fabricants, mais Ă©galement comme vu juste prĂ©cĂ©demment, avec ceux des cartes graphiques qui vont aussi influencer ce calcul. Voici ci-dessous un exemple un peu extrĂȘme de refroidissement avec pas moins de deux watercoolings ! Le prĂ©-projet, bien qu'allĂ©chant, dĂ©montre deux gros problĂšmes. Le premier est que l'air rĂ©chauffĂ© par le ventirad du bas va ensuite logiquement refroidir le ventirad du haut, mais Ă©tant dĂ©jĂ  chargĂ© de calories, le rendement de ce dernier va ĂȘtre mauvais ! Le deuxiĂšme est moins Ă©vident, mais nĂ©anmoins comprĂ©hensible. En fait, deux ventilateurs font passer l’air du bas vers le haut dans le premier ventirad, puis quatre ventilateurs, trois sur le ventirad du haut et un Ă  l’arriĂšre essaient de chasser ces calories accumulĂ©es. Le problĂšme est qu’une dĂ©pression se crĂ©e entre les deux ventirads, annulant une certaine capacitĂ© de refroidissement de l’ensemble ! Une solution, bien que moyenne, en absence d’autres ouvertures possibles dans la tour, est de retourner le ventilateur arriĂšre, afin d’une part de rééquilibrer les pressions, et d’autre part ramener de l’air frais entre les deux ventirads, afin d’amĂ©liorer le refroidissement du deuxiĂšme celui du haut. Ainsi, avec un simple ventilateur retournĂ©, il est possible de voir que le rendement d’un refroidissement peut ĂȘtre nettement amĂ©liorĂ© ! Il faudra Ă©galement y penser lorsque votre tour devra ĂȘtre montĂ©e et Ă©quipĂ©e de ventilateurs ! L'exemple du 500DX de be quiet! C'est l'exemple type du boĂźtier actuel avoir la possibilitĂ© de monter plusieurs ventilateurs au niveau de la façade avant, idem au niveau de la partie supĂ©rieure, ou encore, faire de mĂȘme avec des watercoolings AIO, aux mĂȘmes emplacements ! Ci-dessous, les deux exemples types de ce qui est possible de faire, et mĂȘme pourquoi pas, de panacher encore par exemple avec du ventilateur Ă  l'avant et un AIO au dessus, ou l'inverse mĂȘme ! Voici l'exemple d'un panachage, avec des ventilateurs sur l'avant et un watercooling au dessus Il est Ă  noter qu'un deuxiĂšme ventilateur a Ă©tĂ© placĂ© en renfort Ă  l'avant et en complĂ©ment du premier d'origine, afin de compenser les flux d'air entrant et les flux d'air sortant, et garder un Ă©quilibre de ces derniers ! Un dernier point Ă  ne pas nĂ©gliger Si avec tout ceci, vous avez compris que qui est Ă  faire, ou ce qui est Ă  Ă©viter, pensez Ă©galement que les diffĂ©rents cĂąbles qui passent dans la tour crĂ©ent autant de perturbations qui affaiblissent et freinent votre flux d'air interne, et que bien les ranger et soigner leur montage favorisera encore le refroidissement interne de la tour et des composants ! Ci-dessous, l'exemple du HAF qui n'Ă©tait pas optimisĂ© pour le rangement des cĂąbles, provoquant de nombreuses turbulences dans la tour, et donc un flux d'air freinĂ© ! LĂ  encore, les boĂźtiers actuels, comme le 500DX, permettent d'une part un rangement bien plus efficace et esthĂ©tique des cĂąbles, et de libĂ©rer les flux d'air dans la tour, tout en compartimentant l'alimentation et ses nombreux cĂąbles qui en sortent, sans pour autant dĂ©ranger le passage de l'air ! Ci-dessous, l'exemple du 500DX, qui permet de ranger proprement un maximum de cĂąbles, et donc d'optimiser au maximum le flux d'air interne Le cĂąble management limite au maximum les turbulences provoquĂ©es par les cĂąbles dans la tour, et le compartiment infĂ©rieur du boĂźtier permet de cacher l'alimentation et ses nombreux cĂąbles, tout en lui garantissant son propre flux d'air ! Et comment refroidir un PC portable ?Contrairement Ă  un Boitier de PC, la mĂ©thode pour refroidir un ordinateur portable est plus facile ! Si votre PC monte en tempĂ©rature quand vous jouez Ă  vos jeux prĂ©fĂ©rĂ©s, vous pouvez utiliser un refroidisseur pour pc portable. En fait, ici pas de prise de tĂȘte, le refroidisseur est prĂ©vu pour Ă©viter une surchauffe des composants de votre appareil, grĂące Ă  des ventilateurs qui soufflent directement sous la base de votre portable et aident Ă  son refroidissement actif, et Ă  un apport plus consĂ©quent d'air frais pour la propre ventilation du portable. Il vous suffit alors simplement de placer votre PC portable sur son support et vous ĂȘtes parti pour geeker toute la nuit sans accroc ! Nous vous proposons d'ailleurs de dĂ©couvrir un beau complĂ©ment pour ce type de refroidissement chez notre confrĂšre EDIT du 14 octobre 2013 Quelques complĂ©ments encore Ă  dĂ©couvrir ! Quand on est en vacances, on n’a pas forcĂ©ment beaucoup de matĂ©riel pour faire faire des activitĂ©s crĂ©atives aux enfants
 NĂ©anmoins, il y a toujours du matĂ©riel dans la cuisine, comme du papier d’alu. Rajoutez-y un bout d’élastique ou alors de la ficelle, et vous pourrez fabriquer avec des enfants des jolis bracelets ou bien des colliers bien brillants. On peut mĂȘme varier les plaisirs et modifier la taille, la forme des perles, les colorier avec des feutres indĂ©lĂ©biles, fabriquer des petites guirlandes pour dĂ©corer une cabane
 bref, on peut faire plein de chose avec des perles de papier d’alu. MatĂ©riel nĂ©cessaire pour fabriquer un bracelet de perles avec du papier d’alu Il faut trĂšs peu de matĂ©riel pour ce petit bricolage du papier d’alu de l’élastique rond ou de la ficelle des feutres permanents une aiguille ou un cure dent un objet pointu pour faire des trous Instructions pour bricoler un bracelet de perles brillantes On a commencĂ© par dĂ©chirer des bandes dans le papier d’alu avant de les froisser pour les transformer en boule pas trop grosses, mais les enfants pourront en faire dans toutes les tailles Pour percer la perle, on peut utiliser une aiguille pour faire un premier trou pour agrandir le trou, il suffit de faire tourner l’aiguille dans le trou mais il est plus simple de continuer avec un cure-dent pour avoir un trou suffisamment large pour que l’élastique puisse y passer Faites un test avant de continuer Ă  fabriquer des perles Il ne reste plus qu’à enfiler des perles sur l’élastique. On peut les espacer ou non et les dĂ©corer aux marqueurs indĂ©lĂ©biles. D’autres idĂ©es d’activitĂ©s Ă  partir de papier d’alu on peut fabriquer des monstres Ă©tincellants ou alors l’utiliser comme support de dessin le transformer en tige de fleur ou alors en gouttes de pluie Vous aimez ? Partagez !Si ce billet vous a plu, n'hĂ©sitez pas Ă  la partager sur Facebook ou Pinterest ! Vous pouvez aussi suivre nos aventures sur Facebook, Instagram ou en vous abonnant Ă  notre newsletter. Identifiez cabaneaidees sur les rĂ©seaux sociaux si vous essayez l'une de ces idĂ©es! A bientĂŽt! Pour augmenter l’espace d’une piĂšce dans la maison, il est tout Ă  fait possible d’abattre une cloison, voire un mur porteur, ou d’agrandir une ouverture dĂ©jĂ  existante. Mais comment reconnaitre quel type de mur il s’agit ? Et quelles sont les Ă©tapes Ă  suivre pour ouvrir ou agrandir un mur porteur ? Un mur porteur, qu’est-ce que c’est ? Comme son nom l’indique, un mur porteur est un Ă©lĂ©ment qui porte en partie le poids du bĂątiment. Ce type de mur fait la plupart du temps office de façade pour la maison ou l’immeuble, mais peut aussi avoir comme rĂŽle de porter diffĂ©rents Ă©lĂ©ments. Il peut par exemple porter un plancher, une charpente ou tout simplement un autre mur du bĂątiment. Ainsi, le mur porteur est un Ă©lĂ©ment essentiel d’une construction donnĂ©e, d’oĂč le fait qu’il est gĂ©nĂ©ralement constituĂ© de matĂ©riaux solides bĂ©ton, briques ou parfois mĂȘme de la pierre. Ce qui fait qu’avant d’ouvrir un mur porteur ou de l’abattre complĂštement, il est conseillĂ© de solliciter l’avis de professionnels comme ceux de chez Pourquoi ? Tout simplement parce que si les travaux effectuĂ©s sur un mur porteur sont mal rĂ©alisĂ©s, cela pourrait alors affecter la stabilitĂ© du bĂątiment, ou pire encore, causer l’effondrement de ce dernier. Pourquoi ouvrir ou agrandir un mur porteur ? En termes de rĂ©novation, ouvrir mur porteur a gĂ©nĂ©ralement pour objectif d’y installer une ouverture, qui peut ĂȘtre soit une porte soit une fenĂȘtre. Mais on peut aussi casser voire abattre complĂštement le mur en question, afin d’avoir plus d’espace, ou tout simplement ouvrir une piĂšce supplĂ©mentaire. Dans certain cas, le mur peut dĂ©jĂ  comporter une ouverture, mais que l’on a besoin d’agrandir cette derniĂšre pour une autre utilitĂ©. C’est le cas d’une fenĂȘtre dans un mur porteur qui a besoin d’ĂȘtre Ă©largie pour ĂȘtre transformĂ©e en porte. Ce type de travail nĂ©cessite autant de prĂ©cautions particuliĂšres au risque de causer des dĂ©gĂąts au niveau de la structure de l’immeuble ou de la maison. Avant de toucher Ă  un mur, il est donc avant tout nĂ©cessaire de savoir s’il s’agit bien d’un Ă©lĂ©ment porteur. Pour en reconnaĂźtre un, il existe diffĂ©rentes maniĂšres, dont la plus simple est de mesurer l’épaisseur du mur en question. Si l’épaisseur est supĂ©rieure Ă  15 cm, il s’agit gĂ©nĂ©ralement d’un Ă©lĂ©ment porteur de la maison. Une autre façon de savoir, c’est aussi de taper sur le mur en question, pour savoir s’il est creux ou s’il est plutĂŽt plein. Pour ce dernier cas, le mur est probablement porteur. Cependant, ces deux mĂ©thodes ne sont pas fiables Ă  100 %, d’oĂč l’intĂ©rĂȘt d’avoir recours au plan du bĂątiment. En effet, les natures et caractĂ©ristiques des Ă©lĂ©ments, dont les murs, sont dĂ©taillĂ©es sur le plan. Les murs porteurs y sont reprĂ©sentĂ©s par des traits plus Ă©pais ce qui les diffĂ©rencie des murs classiques et des cloisons. C’est donc la mĂ©thode la plus sĂ»re pour en reconnaĂźtre un. Pour agrandir une ouverture dans un mur porteur, il est important de procĂ©der par Ă©tape pour Ă©viter de faire des erreurs. Et la premiĂšre Ă©tape consiste Ă  bien s’équiper en circonstance, en se munissant de vĂȘtements et de gants de travail, de chaussures de sĂ©curitĂ© et autres accessoires de protection masque, lunettes, casques
. Puis, on passe Ă  la prĂ©paration du mur Ă  agrandir. À l’aide d’un crayon et d’une rĂšgle de maçon, il faut tracer sur le mur les dimensions exactes de la nouvelle ouverture, en commençant par marquer le nouveau linteau. Utilisez un niveau Ă  bulle pour que la nouvelle ouverture soit bien droite. Avant de passer Ă  l’agrandissement proprement dit, il est nĂ©cessaire de vĂ©rifier la prĂ©sence de cĂąblage Ă©lectrique ou tuyauterie Ă  l’intĂ©rieur du mur Ă  casser. Si c’est le cas, il sera nĂ©cessaire de couper le courant et la conduite d’eau, et de prĂ©voir la dĂ©viation de ces installations en tenant compte de la nouvelle ouverture. Si le mur porte par exemple un plancher, il est nĂ©cessaire d’installer des Ă©tais qui supporteront provisoirement le poids du plancher en question le temps des travaux. Une fois que tout est prĂȘt, on peut maintenant passer Ă  la pose du nouveau linteau. Pour cela, il faut d’abord prendre une meuleuse et tracer la place du nouveau linteau en suivant les lignes tracĂ©es prĂ©cĂ©demment. Pensez Ă  prendre environ une marge de 5 centimĂštres pour faciliter la mise en place du linteau en question. ProcĂ©dez alors Ă  l’installation de ce dernier. Une fois le linteau posĂ©, vous pouvez dĂ©sormais commencer l’étape dĂ©molition en toute sĂ©curitĂ©. Servez-vous d’une massette pour casser le mur et agrandir l’ouverture, en procĂ©dant mĂ©thodiquement de haut en bas. Dans le cas d’un mur plus rĂ©sistant en bĂ©ton par exemple, l’utilisation d’un perforateur peut ĂȘtre nĂ©cessaire. Faut-il une autorisation pour ce genre de travaux ? Avant de passer Ă  l’ouverture ou Ă  l’agrandissement d’un mur porteur, il est parfois nĂ©cessaire de demander une autorisation auprĂšs du service d’urbanisme de votre mairie. Cette Ă©tape peut ĂȘtre plus contraignante pour certaines mairies, ce qui vous oblige alors Ă  vous informer au prĂ©alable pour ne pas avoir des surprises. Par ailleurs, dans le cas d’un immeuble en copropriĂ©tĂ©, l’ouverture mur porteur nĂ©cessite en plus la permission des autres copropriĂ©taires. Vous devez donc informer ces derniers lors d’une assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des travaux Ă  rĂ©aliser, tout en prĂ©sentant certains documents comme les plans d’exĂ©cutions. Ces derniers peuvent ĂȘtre rĂ©alisĂ©s par un bureau d’études techniques ou BET, qui vous aidera en plus Ă  faire un devis de vos travaux.

agrandir un trou dans de l aluminium